Lundi 4 mai 2009
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Affolés sur le banc de longue solitude
Nous jouions à parfaire le cri de la corneille
Cette année sous les branches du saule qui s’éveille
Nous riions à pleurer de tant de mansuétude
Nous jouions à parfaire le cri de la corneille
Cette année sous les branches du saule qui s’éveille
Nous riions à pleurer de tant de mansuétude
Par Judith Anvers
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Publié dans : poèmes
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