Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /2009 09:27
Dans mes quarts d'heure de fatigue
Le droit à la paresse je brigue
Je ne veux plus voir personne
Et dans mon antre je cocoone

Des mes heures de nostalgie
Je me remémore dans l'ennui
Le temps où j'étais jeune et libre
Toujours prête pour une diatribe

Dans mes moments de renoncement
Je quitte de la scène le devant
Et j'imagine d'autres issues
A mon âme poétique perdue
Par Judith Anvers - Publié dans : poèmes
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 15:50
En déjeunant chez Aphrodite
J'entendis la lande plaintive
Me sussurer un mot de toi
Vraiment comme si tu étais là

Je t'enverrai deux mille bouquets
Me faisais-tu parlant anglais
Je te ferai un lit de roses
Ainsi continuait ta prose

Ne t'y fie pas la lande venteuse
Ne rend pas vraiment amoureuse
Elle ouvre même les esprits
A découvrir ce qui leur nuit
Par Judith Anvers - Publié dans : poèmes
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 15:38
Auréolé de cent mille boucles
Yanis se jette dans la houle
Il a repéré le bateau
Où doivent aller les animaux

Plus rapide qu'un légionnaire
Il va sauver la Terre entière
C'est le déluge et il s'empresse
De faire monter toutes les espèces

Le ciel tonne et Yannis rit
Toutes les bêtes sont à l'abri
Elles sont toutes sauvées des eaux
C'est lui qui a tout fait bingo
Par Judith Anvers - Publié dans : poèmes
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 15:27
D'un air dur et sophistiqué
La sorcière mène son armée
Munie de pierres et de flambeaux
Elle s'attaque aux damoiseaux

Loreleï Loreleï entends
Les choses graves que dit le vent
Ton amour perdu reviendra
Avant que tu quittes ici-bas

Vêtue de pourpre et animée
Comme pour un dernier été
Elle court jusqu'au Rhin le trouver
Et se brise dans les eaux lustrées
Par Judith Anvers - Publié dans : poèmes
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 15:04
Le bâtiment était si pur
En guise de toit une voilure
Comme transparent dans ses murs
Qui aurait dit une structure

Dans le vide des constellations
Le froid vif et le plus profond
Envahit l'imagination
Comme du monument les tréfonds

L'azur est beau comme la musique
Abstrait parfait mathématique
Une maison ne prend racine
Que lorsque ses fondements se ruinent
Le point d'ancrage n'est pas en bas
Mais dans les fils de l'au-delà
Par Judith Anvers - Publié dans : poèmes
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